2021-02-10 prop 6.1

Considérant que le virage au télétravail nécessite des ajustements au niveau organisationnel;

Considérant qu’il est plus complexe de respecter un horaire fixe en télétravail qu’en présentiel;

Considérant qu’il est important pour les membres de l’exécutif et pour la permanence de l’AFELC de séparer vie privée et vie associative, télétravail ou non;

Considérant que le contexte pandémique, en alourdissant la charge mentale des individus, peut s’avérer anxiogène et propice à l’épuisement professionnel;

Considérant que le droit à la déconnexion est un principe intégré à la loi en France depuis 2017 et fait l’objet de débats au gouvernement québécois depuis 2018;

QUE le conseil exécutif de l’AFELC reconnaisse le droit à la déconnexion de ses membres et de sa permanence;

QUE, dans l’optique de délimiter la vie privée du travail associatif, l’on privilégie au sein de l’exécutif des outils organisationnels et de communication définis au préalable plutôt que les réseaux sociaux mainstream;

QUE toutes les personnes membres de l’AFELC soient invitées à ne communiquer à l’exécutif et à la permanence que par l’entremise des coordonnées affichées sur le site web;

QUE les personnes exécutantes et la permanence soient invitées à délimiter leurs disponibilités en début de session et que celles-ci soient respectées par le reste de l’exécutif dans la mesure du possible;

QUE, lorsque sollicitées hors des heures de disponibilité, les personnes exécutantes et la permanence soient en droit de refuser de répondre dans l’immédiat;

QUE malgré une délimitation du temps d’implication ou de travail, que celle-là soit flexible et maniable en fonction des états immédiats de santé physique et psychologique de la personne.